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Catholicisme: travaux prouvant l’authenticité du Nouveau Testament

27 janvier 2010

L'Abbé Jean Carmignac

Parce que le combat est avant tout celui de la Vérité, il convient de donner aux catholiques les éléments nécessaire à une formation de base en vue de la défense de la foi catholique, à temps et à contre-temps.

Dans les échanges avec les musulmans revient constamment la question de l’authenticité des saintes Ecritures chrétiennes. En effet, pour que le Coran soit authentique, il faut nécessairement que la Bible soit falsifiée (A et B, étant différent, ne peuvent être vrai tous les deux!). De surcroît, le fait que le Coran stipule que la Bible soit falsifiée rajoute à la difficultér d’un débat serein, à égalité et en vérité, entre chrétiens et musulmans.

Il est important que les chrétiens sachent répondre sur la question de l’authenticité des saintes Ecritures. Il existe quelques arguments solides:

– L’Ancien Testament transmis au sein de l’Eglise catholique, se retrouve conforme aux écritures transmisent au sein des milieux rabiniques (que l’on ne peux soupçonner de connivence avec l’Eglise catholique !),

– Le Nouveau Testament a été écrit très rapidement après la mort et la résurrection du Christ, durant la vie apostolique des premiers Apotres.

– L’ensemble du texte biblique, dont la substance qui en émane a produit la foi catholique, a été garanti de toute corruption à travers les siècles, grâce à la Tradition de l’Eglise. Ainsi, nous pouvons voir que la foi transmise de saint Pierre jusque Benoît XVI n’a pas changé, elle n’a fait que s’affiner.

Mais revenons à l’historicité de la rédaction du Nouveau Testament. Voici les travaux de l’Abbé Jean Carmignac, présentés par l’Association Jean Carmignac, qui mérite d’être connu:

« Les Evangiles ont donc été rédigés bien plus tôt qu’on ne le dit habituellement. Ils sont beaucoup plus proches des faits. Ils ont une valeur historique de premier ordre. Ils contiennent les témoignages des disciples qui ont suivi et écouté Jésus.
Ces arguments scientifiques devraient conforter les chrétiens et attirer l’attention des incroyants
. »

La naissance des Evangiles synoptiques (Ed. F.-X. de Guibert, Paris 1984).

Cette association émet un bulletin d’information fort instructif.

www.abbe-carmignac.org

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15 commentaires leave one →
  1. 27 janvier 2010 14 h 19 min

    Dire que « pour que le Coran soit authentique, il faut nécessairement que la Bible soit falsifiée » n’est ni exact ni logique. Il est vrai que le Coran ne reconnait pas à la Bible l’unicité que les Judéo-chrétiens lui attribuent. La Bible évoque « les faussaires qui transcrivent la loi et tordent le sens » (Jérémie 8-8/9. les Israélites admettent que sur 150 poèmes des Psaumes de David, 73 seulement remonteraient à David, les autres ayant été composées entre le 11ème et le 2ème siècle avant J.C
    L’Évangile est le quatrième Livre d’inspiration divine recensé par le Coran, qui ne le cite jamais au pluriel, à l’opposé de l’Église. Les Chrétiens ont gardé 4 Évangiles (Mathieu-Marc-Luc et Jean) et mis à l’écart, plusieurs autres, jugés apocryphes (tels que le Proto Évangile de Jacques le Mineur, l’Évangile de Nicodème, l’Évangile de Marcion, l’Évangile selon les Hébreux, l’histoire de la nativité de Marie, l’Évangile des Égyptiens, l’Évangile de Thomas, etc., tous rejetés par l’Églises. Voila pourquoi le Coran ne reconnait et n’estime que le seul Évangile véridique émanant de Jésus. Le fait est qu’il existe plus de 5700 manuscrits grecs du Nouveau Testament (ou de certaines parties).De plus, « il n’y a pas deux de ces manuscrits qui soient exactement identiques… Et certaines des différences qu’on y trouve sont significatives. » Prenez, grosso modo, dix milles manuscrits de la vulgate latine, ajoutez-y les nombreuses autres variantes anciennes (i.e. syriennes, coptes, arméniennes, géorgiennes, éthiopiennes, nubiennes, gothiques, slavonnes), et qu’obtenez-vous?
    Beaucoup de manuscrits
    De nombreux manuscrits qui trop souvent ne concordent pas et qui, assez souvent, se contredisent. Les érudits évaluent le nombre de variantes, dans les manuscrits, à près de 400 000. Comme l’affirme Bart D. Ehrman’s : « Il est plus facile de présenter la chose en termes comparatifs : il existe plus de différences entre les manuscrits qu’il y a de mots dans le Nouveau Testament. »

    Aucun des manuscrits originaux des débuts de l’ère chrétienne n’a survécu à cette époque. Les manuscrits anciens les plus complets (Vatican MS. No. 1209 et le Codex Syro-Sinaïticus) datent du quatrième siècle, soit trois cents ans après le ministère de Jésus. Mais les originaux? Perdus. Et les copies des originaux? Perdues également. En d’autres termes, les plus anciens manuscrits sont en fait des copies de copies de copies de nul-ne-sait-combien-de-copies des originaux.
    Pas étonnant qu’ils soient en désaccord
    Même si les manuscrits du Nouveau Testament s’étaient retrouvés entre les mains des meilleurs copistes, des erreurs de copie auraient été prévisibles. Cependant, ils ne se sont pas retrouvés entre les mains des meilleurs copistes. Au début de l’ère chrétienne, les scribes étaient peu expérimentés, peu fiables, incompétents et, dans certains cas, carrément illettrés. Ceux dont la vue était faible ont pu faire des erreurs dans la copie de lettres et de mots d’aspect similaire, tandis que ceux dont l’ouïe n’était pas parfaite ont pu faire des erreurs en retranscrivant des textes qui leur étaient lus à haute voix. Par ailleurs, il n’était pas rare que des scribes soient surmenés et donc, plus enclins à commettre des erreurs dues à la fatigue.
    Tel que l’écrivent Metzger et Ehrman : « Puisque la plupart, sinon la totalité d’entre eux [les scribes] étaient des amateurs dans l’art de la copie, il ne fait aucun doute qu’un nombre relativement élevé d’erreurs se sont glissées dans leurs textes tandis qu’ils les reproduisaient. » Pire encore, certains scribes ont laissé leurs préjugés doctrinaux influencer leur transmission de l’Écriture. Comme l’affirme Ehrman : « Les scribes qui ont copié les textes les ont modifiés. » Plus précisément : « Le nombre d’altérations délibérées faites dans l’intérêt de la doctrine est difficile à évaluer. » Et d’ajouter : « Dans le jargon technique de la critique textuelle – que je retiens pour son ironie – ces scribes ont « corrompu » leurs textes pour des raisons théologiques. »
    Des erreurs se sont introduites sous forme d’additions, de suppressions, de substitutions et de modifications, le plus souvent de mots ou de lignes entières mais aussi, à l’occasion, de versets entiers. En fait, « de nombreuses modifications et additions se sont glissées dans le texte » ce qui a eu pour conséquence que « les écrits actuels du Nouveau Testament sont, à divers degrés, des assemblages de textes. De même, de nombreux manuscrits anciens contiennent eux aussi des erreurs flagrantes. »
    Dans son ouvrage intitulé Misquoting Jesus, Ehrman apporte des preuves convaincantes selon lesquelles l’histoire de la femme adultère (Jean 7:53-8:12) et les douze derniers versets de Marc ne faisaient pas partie de l’Évangile à l’origine, mais ont été ajoutés plus tard par des scribes. De plus, ce ne sont là que « deux exemples parmi des milliers où les manuscrits du Nouveau Testament ont été modifiés par des scribes. »
    En fait, ce sont des livres entiers, dans la Bible, qui ont été forgés de toutes pièces.
    Cela ne signifie pas que leur contenu soit nécessairement erroné, mais cela ne signifie certainement pas qu’il soit exact. Alors quels livres ont été forgés? Les Éphésiens, les Colossiens, les deux Thessaloniciens, Timothée 1 et 2, Tite, Pierre 1 et 2, et Jude – un total de neuf livres sur vingt-sept dans le Nouveau Testament – sont tous suspects à divers degrés.
    Des livres forgés? Dans la Bible?
    Pourquoi sommes-nous surpris? Après tout, même les auteurs des évangiles sont inconnus. En fait, ils sont anonymes. Les spécialistes de la Bible attribuent les évangiles à Matthieu, Marc, Luc et Jean. Mais comme le dit Ehrman : « La majorité des spécialistes, de nos jours, ont laissé tomber ces noms et reconnaissent que les livres ont été rédigés par des chrétiens de langue grecque relativement bien instruits mais inconnus, au cours de la deuxième moitié du premier siècle. » Graham Stanton affirme : « Les évangiles, contrairement à la majorité des écrits gréco-romains, sont anonymes. Les titres familiers qui comprennent le nom de l’auteur (« L’Évangile selon… ») n’ont jamais fait partie des manuscrits originaux, car ils ont été ajoutés seulement au début du deuxième siècle. »
    Les disciples de Jésus ont-ils été impliqués dans la rédaction des évangiles? Pas du tout, ou alors très peu, selon nos sources. Et rien ne laisse croire qu’ils auraient rédigé un ou des livres contenus dans la Bible. Tout d’abord, il faut se rappeler que Marc était le secrétaire de Pierre et que Luc était un ami de Paul. Les versets Luc 6:14-16 et Matthieu 10:2-4 établissent la liste des douze disciples et, bien que leurs listes soient en désaccord sur deux noms, Marc et Luc ne font partie d’aucune. Seuls Matthieu et Jean, donc, auraient été de véritables disciples. Mais de toute façon, la majorité des spécialistes actuels de la Bible affirment qu’ils ne peuvent avoir rédigé les évangiles.
    Pourquoi?
    Bonne question. Jean étant plus connu que Matthieu, pourquoi devrions-nous croire qu’il n’a pu rédiger l’Évangile selon « Jean »?
    Hummm… parce qu’il était déjà mort?
    De nombreuses sources reconnaissent qu’il n’existe aucune preuve, à part quelques témoignages douteux provenant d’auteurs du deuxième siècle, suggérant que le disciple Jean aurait été l’auteur de l’Évangile selon « Jean ». La réfutation la plus convaincante est sans doute celle affirmant que le disciple Jean est probablement mort aux environs de l’an 98 de notre ère tandis que l’Évangile selon Jean a été rédigé aux environs de l’an 110. Alors quiconque étaient Luc (l’ami de Paul), Marc (le secrétaire de Pierre) et Jean (qui est mort avant la rédaction de l’évangile portant son nom), nous n’avons aucune raison de croire qu’un ou des évangiles ont été rédigés par les disciples de Jésus…

  2. 27 janvier 2010 15 h 03 min

    @ Aladin,

    Bienvenue sur ce Blog:

     » L’Évangile est le quatrième Livre d’inspiration divine recensé par le Coran, qui ne le cite jamais au pluriel, à l’opposé de l’Église. Les Chrétiens ont gardé 4 Évangiles (Mathieu-Marc-Luc et Jean) et mis à l’écart, plusieurs autres, jugés apocryphes (tels que le Proto Évangile de Jacques le Mineur, l’Évangile de Nicodème, l’Évangile de Marcion, l’Évangile selon les Hébreux, l’histoire de la nativité de Marie, l’Évangile des Égyptiens, l’Évangile de Thomas, etc., tous rejetés par l’Églises. Voila pourquoi le Coran ne reconnait et n’estime que le seul Évangile véridique émanant de Jésus. »

    Le Seigneur Jésus Christ n’a jamais écrit d’Evangile ni aucun autre écrit d’ailleurs. L’Evangile n’est pas un livre en tant que tel, ce terme désigne la Bonne Nouvelle du Salut offert gratuitement à tout homme en Jésus Christ. C’est pourquoi les écrits évangéliques sont des témoignages émanant des Apotres, c’est-à-dire les compagnons du Christ, témoin vivant de son ministère. Seul les 4 évangiles canonique ont été retenu par le Magistère de l’Eglise catholique, car les apocryphes furent des faux, écrit par des imposteurs et colportant des erreurs.

    Votre message est intéressant, mais il omet l’essentiel, à savoir la Tradition de l’Eglise, qui est en quelque sorte le garant de l’authenticité de la Bible chrétienne. De saint Irénée à saint Augustin, en passant par saint Athanase et saint Grégoire le Grand jusque saint Pie X, et jusque les Papes d’aujourd’hui, tous professent la seul et même foi. Par conséquent, si la foi catholique n’a connu aucune altération durant 2000 ans, c’est que les écritures saintes sur lesquelles s’appuient les chrétiens n’ont pas été altéré non plus.

    Vos arguments sur l’absence des manuscrit originaux ainsi que leur copie peuvent s’appliquer directement au Coran également.

  3. Gorr permalink
    27 janvier 2010 15 h 10 min

    « Au début de l’ère chrétienne, les scribes étaient peu expérimentés, peu fiables, incompétents et, dans certains cas, carrément illettrés. »

    Ne parlons pas des scribes arabes et du prophète Mahomed complètement illettré.

  4. 27 janvier 2010 16 h 20 min

    1) Vos arguments sur l’absence des manuscrits originaux ainsi que leur copie peuvent s’appliquer directement au Coran également.

    2) « Au début de l’ère chrétienne, les scribes étaient peu expérimentés, peu fiables, incompétents et, dans certains cas, carrément illettrés. »

    Ne parlons pas des scribes arabes et du prophète MOHAMMED complètement illettré.
    ———————————————————————–REPONSES:

    La Bible chrétienne est formée de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament et c’est la Bible Grecque des septante qui fut adoptée par les premiers Chrétiens. Officiellement reconnu par l’Église romaine au 4ème siècle, confirmé lors du 19ème Concile œcuménique de Trente en 1546.
    Dans l’Église catholique le Canon inclut la Bible Grecque, les Livres Deutérocanoniques tels Judith, Tobie, Livres de Macchabés, sagesse de Salomon, etc.
    Pour l’Église Protestante, les Livres Deutérocanoniques sont considérés apocryphes.
    Les Églises orthodoxes quant à elles n’ont pris aucune décision officielle à leurs propos, tout en les incluant dans leurs éditions de la bible.
    Rappelons que l’Ancien testament avait été écrit en langue hébraïque avec quelques passages en araméen. Puis une première traduction grecque fut réalisée au 3ème siècle avant J.C. Le Nouveau Testament fut lui aussi écrit en Grec d’après les récits araméens et hébreux. A la fin du 2ème siècle il existait une version hébraïque de la bible juive et une version grecque de la bible chrétienne. Entre 390-405, la bible chrétienne fut a nouveau traduite en latin par Saint Jérôme et s’imposa a partir du 7ème siècle pour devenir la version officielle (vulgate) de la bible catholique, reconnue au concile de Trente.
    De nombreuses aberrations parsèment ce qui était à l’origine un Texte Sacré Manifeste.
    Le Coran, tout en avalisant certains extraits de la bible, a pris un soin méticuleux à écarter tout ce qui est contraire aux données historiques et scientifiques.
    Contrairement à tout cela, le Coran, quant à lui, a été intégralement préservé de toute altération conformément à la Promesse :
    « En vérité, c’est Nous qui t’avons révélé le Rappel et c’est Nous qui le garderons, certes, (contre toute altération). » (Coran 15:9)
    Le Coran fait lui-même référence à la façon dont les nations précédentes ont échoué à préserver de façon intégrale le message qu’elles avaient reçu. À la lumière de ce que le Coran dit au sujet des révélations qui l’ont précédé, le verset ci-haut constitue une affirmation frappante. On peut d’ailleurs considérer ce verset comme l’une des prophéties du Coran. (
    .
    Le Prophète (sallallahu alliyhi wa sallam) avait des scribes dont la tâche consistait à mettre par écrit la révélation lorsqu’il la recevait. Le Coran n’a pas été révélé d’un seul trait. Il l’a été sur une période de vingt-trois ans. Durant ces années, le Prophète pouvait recevoir la révélation à n’importe quel moment. Il appelait alors ses scribes et leur faisait part de ce qu’il venait de recevoir comme révélation et l’endroit exact où le ou les nouveaux versets devaient être insérés parmi les révélations précédentes.
    Le Coran, qui n’est pas un livre très volumineux, a également été préservé dans la mémoire de nombreuses personnes en plus d’avoir été mis par écrit depuis l’époque du prophète Mohammed lui-même. Plusieurs compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) avaient mémorisé le Coran tout entier et, craignant qu’il ne lui arrive la même chose qu’aux révélations précédentes, prirent les mesures nécessaires pour le protéger de toute forme de corruption. De nos jours, le Coran est toujours mémorisé par des dizaines de milliers de musulmans à travers le monde à travers le monde, ce qui constitue en soit une autre caractéristique impressionnante de ce livre. En fait, Dieu dit, au sujet du Coran :
    « Nous avons fait en sorte que ce Coran soit accessible et facile à mémoriser… » (Coran 54:17)
    Cette discipline de la mémorisation, propre a l’islam, est une réalité, telle que si tous les livres existants étaient brûlés, le Coran, lui, survivrait car les musulmans arriveraient à le mettre à nouveau sur papier pour l’avoir entièrement mémorisé.
    Peu de temps après le mort du Prophète (sallallahu alliyhi wa sallam), les différentes parties du Coran furent colligées et par la suite, des copies officielles furent envoyées dans des contrées lointaines pour assurer sa préservation. Aujourd’hui encore, peu importe où l’on va dans le monde, si l’on y trouve une copie du Coran, elle sera la même que partout ailleurs.
    Même la langue du Coran, qui est essentielle pour arriver à bien comprendre le texte, a été préservée.
    On ne peut en dire autant des prophètes comme Moïse ou Jésus, dont l’hébreu et l’araméen qu’ils parlaient n’est plus en usage.
    Le Coran est donc très différent de la Bible, laquelle contient l’histoire de certains prophètes, des commentaires sur leur vie et leurs enseignements, des lettres et divers écrits rédigés par le commun des mortels, etc. On ne trouve, dans le Coran, aucune interpolation humaine ni additions de ce genre.
    Le Coran, ne contient pas de paroles ajoutées par l’homme. Ensuite, il avait été soigneusement préservé depuis l’époque de sa révélation. Ces deux points faisaient en sorte que le Coran répondait aux paramètres que je m’étais imposé dans ma recherche d’une religion et d’une révélation. J’étais donc prêt à l’étudier et à analyser ses enseignements de manière plus approfondie.
    Pourquoi Dieu a permis que Ses révélations précédentes soient corrompues et non préservées. Il y a sans doute plusieurs bonnes raisons à cela. Premièrement, il apparaît évident, dans ces écritures, que les premiers prophètes n’avaient pas été envoyés à toute l’humanité. Leurs messages étaient clairement destinés aux Tribus d’Israël, à une époque donnée. En fait, Dieu nous enseigne que tous les peuples ont reçu la visite de messagers dont la portée de la mission était limitée. Le prophète Mohammed (sallallahu alliyhi wa sallam), de même que sa révélation, étaient destinés à l’humanité tout entière, depuis son époque jusqu’au jour du Jugement. Deuxièmement, si leurs révélations avaient été préservées, leurs fidèles en auraient fait une raison de continuer à suivre leurs prophètes et de refuser de suivre le prophète Mohammed. Comme il est clair – d’après les preuves historiques, les contradictions dans leurs textes, etc. – que leurs écritures n’ont pas été préservées intégralement et qu’ils ne peuvent prétendre suivre la pure religion de Dieu (n’ayant subie aucune extrapolation humaine), ils n’ont aucune excuse valide pour ne pas abandonner leurs révélations corrompues pour la vraie, authentique et complète révélation de Dieu que l’on trouve dans le Coran.

  5. 27 janvier 2010 17 h 05 min

    @ Aladin, vous dites : « Les disciples de Jésus ont-ils été impliqués dans la rédaction des évangiles? Pas du tout, ou alors très peu, selon nos sources. »

    Quelles sont vos sources (sources complètes).

    Comme vous le dit FromDaWu, vous êtes en dehors de la Tradition. Tradition qui contient la Tradition écrite et orale. Cette Tradition est reconduite avec les successeurs des apôtres (traditio ab apostolis). Or les musulmans ne reconnaissent pas cette tradition, ils n’ont aucune leçon à donner aux chrétiens, vu qu’ils sont en dehors de la Tradition, en dehors de la succession apostolique qu’ils ne reconnaissent pas. Déjà les Gnostiques des premiers siècles, comme vous-mêmes les musulmans, n’étaient que des hérétiques judaïsants qui venaient donner des leçons aux chrétiens… Rien n’a changé.

    • 27 janvier 2010 18 h 38 min

      La bible continue de contenir jusqu’a nos jours des incoherences qui ne meme pas à une lecture attentive. Ce qui ne veut pas dire que tout ce qu’elle contient est fauX. Ce serait absurde de soutenir cela. Mais cela veut simplement dire que lorsqu’elle un Livre Saint est altéré une fois, rien qu’un fois, par les hommes, le reste est frappé de suspicion. Ce qui tout a fait logique

  6. Gorr permalink
    27 janvier 2010 17 h 11 min

    « Contrairement à tout cela, le Coran, quant à lui, a été intégralement préservé de toute altération conformément à la Promesse »

    merci de ne pas rire. Pourquoi veux-tu qu’un texte dont les origines sont douteuses, proclamé vrai par un chef tribal guerrier illettré (Mahomet), parmi des scribes arabes brahmanes eux-mêmes douteux, aux connaissances et aux sciences approximatives, dans le contexte politique et militaire hautement instable du 7ème siècle, pourquoi veux-tu que ce texte n’ai subi aucune altération ?
    Prétendre cela est simplement idiot.
    Le coran a été au contraire plusieurs fois écrit et ré-écrit de manière à satisfaire les intérêts politiques et militaires de l’époque.

    L’origine la plus probable du coran est celle de la communauté des juifs ébionites qui niaient la divinité de Jésus, le considérant comme un prophète. Muhamad a su exploiter le texte dans le sens de la domination qu’il a voulu légitimer.
    De nombreux scientifiques ont balayé depuis longtemps les mythes coraniques et montré les origines très concrètes du livre « saint ».

    Le reste est fariboles, légendes et mythes pour petites filles islamiques qui veulent encore croire au père noel.
    Ce choix est le leur et les musulmans sont libres d’adhérer à ces histoires, le principal étant qu’ils ne viennent pas ici, chez nous, importer leurs salades qui sont ici illégitimes.

    • 27 janvier 2010 18 h 33 min

      On reconnait bien les ripostes de ceux qui n’ont jamais lu le Coran, et qui ne connaissent de lui, que ce qu’ils ont appris dans leurs lectures sélectives et orientées.

      Rassure toi, voila 15OO ans que ce Livre Sublime est scruté sous toutes les coutures par des Docteurs Chrétiens, pour lui trouver la moindre faille, sans y être parvenus jusqu’a l’heure ou j’écris ce post.
      Et monsieur Gorr, lui, a des sources personnelles, sur les réécritures du Coran, qu’il garde jalousement dans un coin de sa mémoire, sans en faire profiter sa communauté.

      Réécrit pour satisfaire les intérêts politiques. TU dis ? Si le Coran avait été l’œuvre des hommes, il aurait fait la promotion de MOHAMMED (sallalahu allihi wasalam) qui n’est cité nommément qu’une fois dans le Coran, alors que JESUS est cité plus de 5O fois, ni contenu des coïncidences numérologiques mystérieuses telles que les suivantes :
      JOUR au singulier mentionné 30 fois dans le Coran
      JOURS au pluriel ………………365fois
      MOIS ……… ………………….. 12 fois
      LUNE 12 fois
      CHATIMENT 117 fois
      PARDON 284 fois ( soit le double, allusion à la miséricorde d’ALLAH qui pardonne plus qu’il ne châtie)
      FOI 25 fois
      INFIDELITE 25 fois
      MONDE ICI BAS 115 fois
      AU DELA 115 fois
      ANGES 88 fois
      DEMONS 88 fois
      HOMMES 24 fois
      FEMMES 24 fois
      VIE 145 fois
      MORT 145 fois
      BONNES ACTIONS 167 fois
      MAUVAISES ACTIONS 167 fois
      GENS 5O fois
      PROPHETES 5O fois

      PS:/ tu remarques que mes commentaires vont toujours dans le sens du débat qui est soulevé et repondent aux questions ou aux insinuations, je ne cherche a convertir personne…..

      • 27 janvier 2010 22 h 26 min

        @Aladin
        « On reconnait bien les ripostes de ceux qui n’ont jamais lu le Coran,  »

        Si, le Coran a été étudié par des non-musulman, notamment des catholiques comme le Père Edouard Marie Gallez, et ses conclusions sont sans appel sur l’origine juive de l’Islam contemporain, sur le fait que l’Islam est en fait une histoire de judéo-nazaréen (une secte messaianique juive) qui ont instrumentalisés les arabes pour reconquérir Jérusalem durant le 7e siècle afin de précipiter la venue du Messie (Jésus Christ). Or, comme il ne s’est rien passé, les arabes ont massacrés les juifs et ont créer leur religion de leur côté. Or, celle-ci se base sur la croyance pharisianique de la non-divinité du Seigneur Jésus Christ, qui n’est qu’une croyance inspiré par le diable, selon les paroles même du Seigneur Jésus. Mais cela n’a pas plus d’importance que ça, vu le nombre de secte qui ont dérivé de la foi catholique en professant la non-divinité du Christ……

      • Gorr permalink
        31 janvier 2010 16 h 25 min

        1. Les origines du Coran sont connues depuis, en gros, les années 1950. La plupart des historiens n’attribuent pas sa rédaction à Muhamad (évidemment !) mais pointent du doigt une secte juive ébionite qui prêchait approximativement la même « théologie » que celle reprise ensuite par Muhamad, notamment sur la question de la divinité du Christ (négation juive de l’Incarnation).
        Ces choses sont connues, même si elles sont réfutées évidemment par les islamistes qui mettent en avant « leurs » «  »scientifiques » » (merci de ne pas rire). On rappelle qu’un scientifique pour l’islam est quelqu’un qui connait par coeur le coran. Bref, ils « prouvent » l’authenticité de leur livre … en citant le livre (le coran est un livre saint… puisque c’est marqué dedans!). Aladin nous fait la même chose ici. Autant dire que cette « réponse » est juste ridicule et irrecevable du point de vue historique.

        2. Aladin : merci de ne pas parsemer tes messages de textes en arabe. Cela te donne l’impression d’être un grand « scientifique » (au sens islamique), un grand lettré parce que tu parles cette langue de bédouins nomades, mais nous, ça nous fait juste rire.
        Dans ce forum on parle français. Sinon moi je vais me mettre à causer en Allemand. Exemple: « Muhamad (Arschficker) a dit :… »

        3. Le fait de citer ton coran n’est pas une preuve de son authenticité. Merci de raisonner de manière scientifique et historique. De même, citer par coeur les fables de Lafontaine ne fait pas de Lafontaine un prophète et ses fables des textes inspirés par Dieu. lol.
        Donc on doit exclure d’emblée le texte même du coran et ses admirateurs irrationnels si on veut entamer un débat sérieux sur ses origines.

    • 31 janvier 2010 15 h 27 min

      Les manuscrits de la bibliothèque nationale de France : parmi eux on cite un manuscrit trouvé très récemment datant entre 650 et 660 après JC, il correspond exactement au coran qu’on lit de nos jours (http://www.fleurislam.net/pages/fr_accl.html)

      Les manuscrits de sana3a : datant d’environ 680 (http://www.unesco.org/webworld/mdm/visite/sanaa/en/present1.html)

      Manuscrits datant de l’an 107 de l’hégire, se trouvant dans la bibliothèque nationale égyptienne(http://www.islamic-awareness.org/Quran/Text/Mss/enl2a.html)

      Les manuscrits datant du premier siècle se trouvant à « beit al quran  » à menam au bahrein : ( (http://www.islamic-awareness.org/Quran/Text/Mss/bayt1a.html)

      Pour plus d’informations, consultez le site : islamic-awarness

  7. 27 janvier 2010 22 h 18 min

    @Aladin
    « Le Coran, tout en avalisant certains extraits de la bible, a pris un soin méticuleux à écarter tout ce qui est contraire aux données historiques et scientifiques.
    Contrairement à tout cela, le Coran, quant à lui, a été intégralement préservé de toute altération conformément à la Promesse  »

    Le Coran, en réalité, ne peut justifier sa véracité que par lui-même. En gros, il dit qu’il a raison parcequ’il le dit, don cela n’a que peut de poids face au message biblique. Les études historiques ont permis de démontrer que les écrits composant la Bible (Ancien et Nouveau Testament) sont bien plus fidèles aux écrits d’origine que le Coran, dont le version répandu aujourd’hui provient du Calife Uthman des siècles après la vie supposé du prophète de l’Islam.

    Cher Aladin, je vous invite à lire les études proposées dans l’article de ce post sur la véracité des écrits évangéliques, cela vous permettra (si Dieu veut) de prendre un certain recul sur la croyance aveugle que vous demande l’Islam.

    • 28 janvier 2010 6 h 54 min

      @fromdawu

      dont le version répandu aujourd’hui provient du Calife Uthman des siècles après la vie supposé du prophète de l’Islam.
      ———————————————————————–
      cher ami,
      lorsque je disais que la plupart des refuteurs du Coran ne connaissaient rien à celui pour ne l’avoir jamais lu, ce n’était pas une parole en l’air, puisque vous etes un parfait exemple de personnes qui disent n’importe quoi sur des sujets, qu’ils ne connaissent pas du tout, et cela a pour effet de tirer les débats vers le bas et d’empecher tout echange vraiment utile.
      Il t’aurait pourtant suffi d’aller sur WIKIPEDIA pour te renseigner sur le calife Uthman. Tu te serais alors rendu compte, qu’il fut un des plus proches compagnons du PROPHETE, avec ABOU-BAKR ET OMAR et ALI IBNOU TALEN. Il fut aussi, le 3ème calife. le prèmier califa gouverna 2 ans, le second calife gouverna 1O ans, le 3ème, en l’occurence UTHMAN, gouverna 14 ans. Donc, il fut calife douze-ans après la mort du PROPHETE ET NON PAS PLUSIEURS SIECLES APRES.

  8. 28 janvier 2010 7 h 45 min

    @ Aladin,

    Voici une vidéo intéressante sur l’histoire de la création du Coran en plusieurs étapes successives. Une fois celle-ci visionné (quelques minutes), pourrais-tu me dire sur quel(s) point(s) précis tu serais en désaccord.

  9. 28 janvier 2010 13 h 38 min

    @ fromdawu

    Ce monsieur ne fait que reprendre point par point les travaux et les conclusions du Dr Gerd-Rüdiger Puin, un « spécialiste » de l’islam à l’université de la Sarre, en Allemagne et a propos desquelles une réponse lui fut donnée et que vous pouvez trouver ici

    http://www.maison-islam.com/articles/?p=183

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